Tribunal judiciaire d'Évry, 11ème Chambre C, 16 avril 2026, n° 24/01486
Exposé du litige
[Motifs de la décision occultés]
Motifs
[Motifs de la décision occultés]
Dispositif
PAR CES MOTIFS Madame Samira REKIK juge aux affaires familiales, assistée de Madame Malika MESSAOUI, greffière, DÉCLARE RECEVABLE la demande en divorce présentée par Monsieur [A] [U], PRONONCE pour altération définitive du lien conjugal le divorce de : Monsieur [A] [U] Né le [Date naissance 1] 1972 à [Localité 1] (Guinée) Et de Madame [Z] [U] Née le [Date naissance 2] 1977 à [Localité 2] (Guinée) Mariés le [Date mariage 1] 2012 à [Localité 3] (91) ORDONNE la mention, la transcription et la publicité du dispositif de cette décision en marge des actes de l'état civil des époux et de leur acte de leur mariage, Sur les conséquences du divorce relatives aux époux : DIT qu'à l'issue du divorce, chacun des époux perd l'usage du nom de son conjoint, RAPPELLE que le divorce prend effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens au 09 février 2024, soit à la date de la demande en divorce, RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux, qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux, et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l'union, REJETTE la demande de dommages et intérêts sur le fondement de l'article 266 du code civil formulée par Madame [Z] [U], Sur les conséquences du divorce relatives aux enfants : DÉBOUTE Madame [Z] [U] de sa demande d'exercice exclusif de l'autorité parentale, CONSTATE que Monsieur [A] [U] et Madame [Z] [U] exercent en commun l'autorité parentale sur les enfants [X], [G] et [I], RAPPELLE que l'exercice conjoint de l'autorité parentale signifie que les parents doivent : - Prendre ensemble les décisions importantes concernant chaque enfant, notamment en ce qui concerne sa santé, sa scolarité, son éducation religieuse et culturelle et son changement de résidence, - S'informer réciproquement, en se rappelant le caractère indispensable de la communication entre parents sur l'organisation de la vie de chaque enfant (vie scolaire, sportive et culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances…), - Permettre la libre communication de chaque enfant avec l'autre parent, respecter le cadre de vie de chacun, le rôle et la place de l'autre parent, RAPPELLE que tout changement de résidence de l'un des parents dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent ; qu'en cas de désaccord le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu'exige l'intérêt de l'enfant, FIXE la résidence des enfants [X], [G] et [I] au domicile de Madame [Z] [U], ORGANISE le droit de visite et d'hébergement de Monsieur [A] [U] selon les modalités suivantes, si aucun meilleur accord n'est trouvé entre les parents : - Pendant les vacances scolaires : la première moitié des vacances scolaires les années paires et la seconde moitié des vacances scolaires les années impaires, À charge pour Monsieur [A] [U] de venir chercher et de ramener les enfants au domicile de Madame [Z] [U], au besoin par une personne de confiance, et de prendre en charge les frais de déplacement, DIT que le droit de visite s'étendra au jour férié qui précède ou qui suit la fin de semaine pendant laquelle s'exercera ce droit, DIT que la fête des pères se passera chez le père et la fête des mères chez la mère, PRÉCISE que les dates de vacances scolaires sont celles en vigueur dans l'académie dont relève l'établissement scolaire fréquenté par l'enfant et, à défaut de scolarisation, du domicile du parent chez lequel l'enfant a sa résidence habituelle, DIT qu'il appartiendra au titulaire du droit de visite et d'hébergement de prévenir 15 jours à l'avance lors des petites vacances scolaires et un mois à l'avance lors des vacances d'été s'il ne peut exercer son droit, DIT qu'à défaut d'accord amiable, si le titulaire du droit de visite et d'hébergement n'a pas exercé ce droit dans la journée lors des vacances scolaires, il sera présumé avoir renoncé à la totalité de la période considérée, DIT que le parent chez lequel résidera effectivement l'enfant pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l'entretien courant, FIXE à 150 € par enfant soit 600 € par mois au total la contribution que doit verser Monsieur [A] [U] à Madame [Z] [U] pour contribuer à l'entretien et à l'éducation des enfants, toute l'année et ce même pendant les périodes d'hébergement ou de vacances, et au besoin, le CONDAMNE au paiement de cette somme, ORDONNE que cette pension alimentaire soit payée d'avance au domicile du créancier au plus tard le 5 du mois, 12 mois sur 12, RAPPELLE que cette contribution restera due pour l'enfant majeur tant qu'il poursuivra des études ou sera à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s'il ne peut subvenir à ses besoins, ORDONNE à Madame [Z] [U] à compter de la majorité des enfants, de justifier à Monsieur [A] [U] chaque année, avant le 1er novembre, de ce que les enfants sont toujours à sa charge principale, en transmettant tout justificatif de scolarité, de formation ou de recherche d'emploi, ainsi que tous revenus perçus dans ces cadres (bourses, indemnités de stage…) et RAPPELLE qu'à défaut, Monsieur [A] [U] pourra être autorisé à cesser de verser la contribution, DITque la contribution à l'entretien et l'éducation des enfants sera indexée le 1er mai de chaque année sur la base de l'indice des prix à la consommation publié par l'INSEE (série ensemble des ménages France métropole et DOM hors tabac), pour la première fois le 1er mai 2027 selon le calcul suivant : Pension revalorisée = montant initial X nouvel indice Indice de base Dans laquelle l'indice de base est celui du jour de la décision et le nouvel indice est le dernier publié à la date de la revalorisation, DIT que l'intermédiation financière des pensions alimentaires ne sera pas mise en place pour la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants fixée à la charge de Monsieur [A] [U] par la présente décision en application du 2° du II de l'article 373-2-2 du code civil, RAPPELLE que le rétablissement de l'intermédiation financière ne pourra être sollicité par les parties que devant le juge aux affaires familiales, sous réserve de justifier d'un élément nouveau, conformément à l'article 373-2-2, III, second alinéa du code civil, Sur les mesures accessoires : PARTAGE les dépens par moitié entre les parties, DISPENSE la partie non allocataire de l'aide juridictionnelle du recouvrement prévu à l'article 43 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, RAPPELLE que l'exécution provisoire de cette décision est de droit en ce qui concerne les mesures relatives aux enfants, DIT n'y avoir lieu à ordonner l'exécution provisoire de la présente décision, INFORME que cette décision devra être signifiée par la partie la plus diligente à l'autre partie par acte de commissaire de justice ; qu'à défaut, elle ne sera pas susceptible d'exécution forcée, RAPPELLE que la présente décision est susceptible d'appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d'appel de Paris, INFORME les parties que : - Les demandes de modification des mesures portant sur les modalités de l'exercice de l'autorité parentale ou la contribution à l'entretien et l'éducation des enfants déposées au greffe du tribunal judiciaire d'Évry à partir du 1er janvier 2025 feront l'objet d'une radiation , s'il n'est pas justifié qu'une tentative de médiation familiale au moins dans le cadre d'une rencontre avec un médiateur pour information des parties sur l'objet et le déroulement d'une mesure de médiation, a été effectuée préalablement, sauf en cas de demande conjointe des parents pour faire homologuer une convention ou si des violences ont été commises par l'un des parents sur l'autre ou sur l'enfant ou en cas d'autres motifs légitimes soumis à l'appréciation du juge, - En cas de radiation, les parties souhaitant un rétablissement au rôle pour voir juger leurs demandes, devront alors dans un délai maximal de deux ans justifier avoir procédé à cette tentative de médiation familiale, une information sur la médiation familiale étant disponible au service d'accueil du tribunal, dans les maisons et les points d'accès au droit, Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le SEIZE AVRIL DEUX MIL VINGT SIX par Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales assistée de Malika MESSAOUI, Greffier, qui ont signé la minute du présent jugement. LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES. TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES [Adresse 2] [Localité 4] JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES 11ème Chambre C Références : N° RG 24/01486 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-PZV3 16 Avril 2026 DESTINATAIRE M. [A] [U] [Adresse 1] [Localité 5] Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple. Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ? Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr). Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur. Comment faire appel de la décision qui a été rendue ? A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr. TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois). TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES [Adresse 2] [Localité 4] JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES 11ème Chambre C Références : N° RG 24/01486 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-PZV3 16 Avril 2026 DESTINATAIRE Mme [Z] [U] épouse [U] [Adresse 1] [Localité 5] Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple. Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ? Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr). Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur. Comment faire appel de la décision qui a été rendue ? A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr. TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES MINUTE N° 2026/ AUDIENCE DU 16 Avril 2026 11EME CHAMBRE C AFFAIRE N° RG 24/01486 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-PZV3 JUGEMENT DE DIVORCE AFFAIRE : [A] [U] C/ [Z] [U] épouse [U] Pièces délivrées 2 CCC+CCCFE le à la SELARL CHELLAT-PILPRE-HUCHET Me Pagoundé KABORE PARTIE DEMANDERESSE : Monsieur [A] [U] né le [Date naissance 1] 1972 à [Localité 1] (GUINÉE) de nationalité Française , demeurant [Adresse 1] représenté par Me Pagoundé KABORE, avocat au barreau d’ESSONNE plaidant PARTIE DEFENDERESSE : Madame [Z] [U] épouse [U] née le [Date naissance 2] 1977 à [Localité 2] (GUINEE) de nationalité Française , demeurant [Adresse 1] représentée par Maître Atika CHELLAT de la SELARL CHELLAT-PILPRE-HUCHET, avocats au barreau d’ESSONNE plaidant (bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 23-000829 du 29/07/2024 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de EVRY) LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES : Madame Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales LE GREFFIER : Madame Malika MESSAOUI, Greffier * * * * DÉBATS : L'instruction ayant été close par ordonnance en date du 04 décembre 2025, l'affaire a été appelée en Chambre du Conseil, le 22 Janvier 2026. JUGEMENT : CONTRADICTOIRE, PREMIER RESSORT. [Motifs de la décision occultés] [Motifs de la décision occultés] PAR CES MOTIFS Madame Samira REKIK juge aux affaires familiales, assistée de Madame Malika MESSAOUI, greffière, DÉCLARE RECEVABLE la demande en divorce présentée par Monsieur [A] [U], PRONONCE pour altération définitive du lien conjugal le divorce de : Monsieur [A] [U] Né le [Date naissance 1] 1972 à [Localité 1] (Guinée) Et de Madame [Z] [U] Née le [Date naissance 2] 1977 à [Localité 2] (Guinée) Mariés le [Date mariage 1] 2012 à [Localité 3] (91) ORDONNE la mention, la transcription et la publicité du dispositif de cette décision en marge des actes de l'état civil des époux et de leur acte de leur mariage, Sur les conséquences du divorce relatives aux époux : DIT qu'à l'issue du divorce, chacun des époux perd l'usage du nom de son conjoint, RAPPELLE que le divorce prend effet dans les rapports entre époux en ce qui concerne leurs biens au 09 février 2024, soit à la date de la demande en divorce, RAPPELLE que le divorce emporte révocation de plein droit des avantages matrimoniaux, qui ne prennent effet qu'à la dissolution du régime matrimonial ou au décès de l'un des époux, et des dispositions à cause de mort, accordés par un époux envers son conjoint par contrat de mariage ou pendant l'union, REJETTE la demande de dommages et intérêts sur le fondement de l'article 266 du code civil formulée par Madame [Z] [U], Sur les conséquences du divorce relatives aux enfants : DÉBOUTE Madame [Z] [U] de sa demande d'exercice exclusif de l'autorité parentale, CONSTATE que Monsieur [A] [U] et Madame [Z] [U] exercent en commun l'autorité parentale sur les enfants [X], [G] et [I], RAPPELLE que l'exercice conjoint de l'autorité parentale signifie que les parents doivent : - Prendre ensemble les décisions importantes concernant chaque enfant, notamment en ce qui concerne sa santé, sa scolarité, son éducation religieuse et culturelle et son changement de résidence, - S'informer réciproquement, en se rappelant le caractère indispensable de la communication entre parents sur l'organisation de la vie de chaque enfant (vie scolaire, sportive et culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances…), - Permettre la libre communication de chaque enfant avec l'autre parent, respecter le cadre de vie de chacun, le rôle et la place de l'autre parent, RAPPELLE que tout changement de résidence de l'un des parents dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent ; qu'en cas de désaccord le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu'exige l'intérêt de l'enfant, FIXE la résidence des enfants [X], [G] et [I] au domicile de Madame [Z] [U], ORGANISE le droit de visite et d'hébergement de Monsieur [A] [U] selon les modalités suivantes, si aucun meilleur accord n'est trouvé entre les parents : - Pendant les vacances scolaires : la première moitié des vacances scolaires les années paires et la seconde moitié des vacances scolaires les années impaires, À charge pour Monsieur [A] [U] de venir chercher et de ramener les enfants au domicile de Madame [Z] [U], au besoin par une personne de confiance, et de prendre en charge les frais de déplacement, DIT que le droit de visite s'étendra au jour férié qui précède ou qui suit la fin de semaine pendant laquelle s'exercera ce droit, DIT que la fête des pères se passera chez le père et la fête des mères chez la mère, PRÉCISE que les dates de vacances scolaires sont celles en vigueur dans l'académie dont relève l'établissement scolaire fréquenté par l'enfant et, à défaut de scolarisation, du domicile du parent chez lequel l'enfant a sa résidence habituelle, DIT qu'il appartiendra au titulaire du droit de visite et d'hébergement de prévenir 15 jours à l'avance lors des petites vacances scolaires et un mois à l'avance lors des vacances d'été s'il ne peut exercer son droit, DIT qu'à défaut d'accord amiable, si le titulaire du droit de visite et d'hébergement n'a pas exercé ce droit dans la journée lors des vacances scolaires, il sera présumé avoir renoncé à la totalité de la période considérée, DIT que le parent chez lequel résidera effectivement l'enfant pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l'entretien courant, FIXE à 150 € par enfant soit 600 € par mois au total la contribution que doit verser Monsieur [A] [U] à Madame [Z] [U] pour contribuer à l'entretien et à l'éducation des enfants, toute l'année et ce même pendant les périodes d'hébergement ou de vacances, et au besoin, le CONDAMNE au paiement de cette somme, ORDONNE que cette pension alimentaire soit payée d'avance au domicile du créancier au plus tard le 5 du mois, 12 mois sur 12, RAPPELLE que cette contribution restera due pour l'enfant majeur tant qu'il poursuivra des études ou sera à la charge du parent chez qui la résidence a été fixée, s'il ne peut subvenir à ses besoins, ORDONNE à Madame [Z] [U] à compter de la majorité des enfants, de justifier à Monsieur [A] [U] chaque année, avant le 1er novembre, de ce que les enfants sont toujours à sa charge principale, en transmettant tout justificatif de scolarité, de formation ou de recherche d'emploi, ainsi que tous revenus perçus dans ces cadres (bourses, indemnités de stage…) et RAPPELLE qu'à défaut, Monsieur [A] [U] pourra être autorisé à cesser de verser la contribution, DITque la contribution à l'entretien et l'éducation des enfants sera indexée le 1er mai de chaque année sur la base de l'indice des prix à la consommation publié par l'INSEE (série ensemble des ménages France métropole et DOM hors tabac), pour la première fois le 1er mai 2027 selon le calcul suivant : Pension revalorisée = montant initial X nouvel indice Indice de base Dans laquelle l'indice de base est celui du jour de la décision et le nouvel indice est le dernier publié à la date de la revalorisation, DIT que l'intermédiation financière des pensions alimentaires ne sera pas mise en place pour la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants fixée à la charge de Monsieur [A] [U] par la présente décision en application du 2° du II de l'article 373-2-2 du code civil, RAPPELLE que le rétablissement de l'intermédiation financière ne pourra être sollicité par les parties que devant le juge aux affaires familiales, sous réserve de justifier d'un élément nouveau, conformément à l'article 373-2-2, III, second alinéa du code civil, Sur les mesures accessoires : PARTAGE les dépens par moitié entre les parties, DISPENSE la partie non allocataire de l'aide juridictionnelle du recouvrement prévu à l'article 43 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, RAPPELLE que l'exécution provisoire de cette décision est de droit en ce qui concerne les mesures relatives aux enfants, DIT n'y avoir lieu à ordonner l'exécution provisoire de la présente décision, INFORME que cette décision devra être signifiée par la partie la plus diligente à l'autre partie par acte de commissaire de justice ; qu'à défaut, elle ne sera pas susceptible d'exécution forcée, RAPPELLE que la présente décision est susceptible d'appel dans le mois suivant la notification, ou à défaut la signification par voie de commissaire de justice, et ce, auprès du greffe de la cour d'appel de Paris, INFORME les parties que : - Les demandes de modification des mesures portant sur les modalités de l'exercice de l'autorité parentale ou la contribution à l'entretien et l'éducation des enfants déposées au greffe du tribunal judiciaire d'Évry à partir du 1er janvier 2025 feront l'objet d'une radiation , s'il n'est pas justifié qu'une tentative de médiation familiale au moins dans le cadre d'une rencontre avec un médiateur pour information des parties sur l'objet et le déroulement d'une mesure de médiation, a été effectuée préalablement, sauf en cas de demande conjointe des parents pour faire homologuer une convention ou si des violences ont été commises par l'un des parents sur l'autre ou sur l'enfant ou en cas d'autres motifs légitimes soumis à l'appréciation du juge, - En cas de radiation, les parties souhaitant un rétablissement au rôle pour voir juger leurs demandes, devront alors dans un délai maximal de deux ans justifier avoir procédé à cette tentative de médiation familiale, une information sur la médiation familiale étant disponible au service d'accueil du tribunal, dans les maisons et les points d'accès au droit, Ainsi fait et rendu par mise à disposition au Greffe le SEIZE AVRIL DEUX MIL VINGT SIX par Samira REKIK, Juge en charge des affaires familiales assistée de Malika MESSAOUI, Greffier, qui ont signé la minute du présent jugement. LE GREFFIER, LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES. TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES [Adresse 2] [Localité 4] JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES 11ème Chambre C Références : N° RG 24/01486 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-PZV3 16 Avril 2026 DESTINATAIRE M. [A] [U] [Adresse 1] [Localité 5] Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple. Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ? Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr). Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur. Comment faire appel de la décision qui a été rendue ? A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr. TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois). TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY-COURCOURONNES [Adresse 2] [Localité 4] JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES 11ème Chambre C Références : N° RG 24/01486 - N° Portalis DB3Q-W-B7I-PZV3 16 Avril 2026 DESTINATAIRE Mme [Z] [U] épouse [U] [Adresse 1] [Localité 5] Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-joint une copie revêtue de la formule exécutoire de la décision rendue par le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire d'Évry-Courcouronnes dans l'affaire vous concernant. Une copie de cette décision a également été adressée à l'autre partie par lettre simple. Comment faire courir le délai d'appel ou faire exécuter la décision par l'autre partie ? Vous devez signifier la décision à la partie adversaire. Pour cela, vous devez vous adresser à un commissaire de justice (anciennement appelé huissier de justice) du lieu où demeure l'autre partie (articles 651 et 675 du code de procédure civile). Une signification est un acte payant. Selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle (demande à télécharger sur le site justíce.fr). Attention : si votre adversaire n'était pas présent à I'audience et n'avait pas d'avocat, vous devez lui signifier la décision dans les 6 mois à compter du prononcé du iugement. Passé ce délai, la décision est dite caduque, c'est-à-dire sans valeur. Comment faire appel de la décision qui a été rendue ? A partir de la date de signification, vous avez un mois (pour un jugement) ou quinze jours (pour une ordonnance) pour faire appel auprès de la Cour d'Appel de Paris (article 538 du code de procédure civile). La représentation par avocat est obligatoire. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site justice.fr. TRÈS IMPORTANT : les jugements ou ordonnances rendus sont des documents officiels. Il vous appartient de les conserver et d'en faire des photocopies pour les différentes personnes qui vous en feraient la demande. Aucune seconde copie revêtue de la formule exécutoire ne vous sera délivrée, sauf motif légitime, conformément à l'article 465 du code de procédure civile (actuellement nos délais de traitement des demandes de copie sont de 3 à 6 mois).
Décisions proches
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- 4 juin 2026 · Tribunal judiciaire d'Évry · Prononce le divorce pour faute · n° 23/07262
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en commun : code de procedure civile 651, code civil 266, code de procedure civile 465
Mise à jour de la source le 2026-04-16T21:20:21.048Z.