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Décision de justice

Tribunal judiciaire de Paris, 8ème chambre 3ème section, 4 juin 2026, n° 25/09509

Envoi en médiationBiens - Propriété littéraire et artistiqueCopropriété (I): organisation et administration
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Exposé du litige

TRIBUNAL
 JUDICIAIRE
 DE [Localité 1] [1]

[1] Copies certifiées conformes délivrées le :
à Maître [I] (D901) et Maître GUIDARA (A466)


■

8ème chambre 3ème section


N° RG 25/09509 - N° Portalis 352J-W-B7J-DARSZ

N° MINUTE : 


Assignation du :
12 août 2025






ORDONNANCE DE MEDIATION JUDICIAIRE
rendue le 04 juin 2026
DEMANDERESSE 

S.C.I. KLV3
[Adresse 1]
[Localité 2]

représentée par Me Xavier NGUYEN, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #D0901



DEFENDEUR 

Syndicat des copropriétaires du [Adresse 2] à [Localité 1]
CABINET [Adresse 3] [Adresse 4]
[Localité 3]

représenté par Me Giuseppe GUIDARA, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #A0466




MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT

Madame Valérie AVENEL, Vice-présidente

assisté de Madame Lénaïg BLANCHO, Greffière





ORDONNANCE

Décision publique 
Contradictoire




Vu l’assignation délivrée le 12 août 2025 par la S.C.I. KLV3 à l’encontre du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 5] ;

Vu l’ordonnance du juge de la mise en état rendue le 9 janvier 2026 désignant en qualité de médiateur : [D] [T], fixant la durée de la médiation à trois mois et fixant la provision à valoir sur la rémunération du médiateur à la somme de 1 200 euros (600 euros à la charge de la SCI KLV3 ; 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 4] devant être consignée directement entre les mains du médiateur au plus tard le 13 février 2026 inclus, ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l'une des parties pouvant être suppléée par l'autre, ;

Vu le message électronique adressé par Maître [I] le 6 mai 2026 indiquant que les parties avaient omis de consigner la provision et sollicitant une nouvelle désignation de [D] [T] pour une durée de cinq mois ;

Vu les articles 1534 et suivants du code de procédure civile ;

Motifs

SUR CE,

Les parties ont fait connaître leur accord pour la désignation d’un médiateur judiciaire afin de rechercher une solution amiable au conflit qui les oppose. 

Il y a lieu, dès lors, de désigner en qualité de médiateur judiciaire Mme [D] [T], avec la mission ci-après énoncée.

Il est rappelé qu’en application des articles 1535-3 à 1535-5 du code de procédure civile, la médiation ne dessaisit pas le juge qui, dans le cadre du contrôle de la mesure, peut être saisi de toute difficulté et mettre fin à la mission du médiateur à la demande de ce dernier et/ou des parties, ou s’il estime que les circonstances l’imposent. 

Le médiateur est désigné pour cinq mois, durée qui pourra être renouvelée une fois pour une durée de trois mois à la demande du médiateur. Le délai commencera à courir à compter du jour où la provision à valoir sur la rémunération du médiateur aura été versée entre les mains de ce dernier. Il appartient au médiateur ayant accepté la mission de convoquer les parties dans les meilleurs délais.

A l’expiration de sa mission, le médiateur devra informer le tribunal de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure.

En cas d’accord, les parties pourront saisir le tribunal d'une demande d'homologation de cet accord par voie judiciaire.

Si, dans le cadre de la médiation judiciaire d’une durée maximale de huit mois, les parties ne sont pas parvenues à un accord, elles peuvent convenir de poursuivre les discussions dans le cadre d’une médiation conventionnelle régie par les articles 1536 à 1536-4 du code de procédure civile, pour une durée et suivant des modalités financières qui seront, cette fois, librement convenues entre les parties et le médiateur. 

La provision à valoir sur les honoraires du médiateur est fixée à la somme de 1 200 euros, qui devra être versée directement entre les mains du médiateur, au plus tard le 1er septembre 2026 inclus, suivant la répartition ci-après :
- 600 euros à la charge de la SCI KLV3 ;
- 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 5] ;
ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l’une des parties pouvant être suppléée par l’autre. A défaut de versement intégral de la provision dans le délai prescrit, la décision sera caduque et l’instance se poursuivra. 

Le médiateur devra informer les parties, dès l’acceptation de sa mission, des modalités de versement de la provision et le juge de la mise en état de la date du versement intégral de la provision. 

Au terme de sa mission, la rémunération du médiateur sera fixée en accord avec les parties, accord qui pourra être soumis à homologation dans les conditions prévues par les articles 1543 et suivants du code de procédure civile. 

A défaut d’accord, il appartiendra au médiateur de présenter une demande de fixation de sa rémunération au juge de la mise en état.

Il est sursis à statuer sur l’ensemble des demandes jusqu’à la fin de la mesure de médiation judiciaire.



PAR CES MOTIFS,


Nous, juge de la mise en état, statuant publiquement et par ordonnance contradictoire, mise à disposition au greffe et non susceptible d’appel,

Désignons en qualité de médiateur : 

[D] [T]
[Adresse 6]
Tél : [XXXXXXXX01]
Mail : [Courriel 1]

Pour procéder, par voie de médiation entre les parties, à la présentation des points de vue respectifs des parties, à la détermination de leurs intérêts ainsi que de leurs besoins et, si possible, à la négociation d’un protocole manifestant l’accord amiable intervenu ; 

Disons que pour mener à bien sa mission, le médiateur, connaissance prise du dossier, devra convoquer les parties et leurs conseils dans les meilleurs délais afin de les entendre et leur permettre de trouver une solution amiable au litige qui les oppose ;

Disons que le médiateur et/ou les parties devront immédiatement aviser le juge de la mise en état, chargé de contrôler son bon déroulement, de toute difficulté rencontrée dans l’exercice de la mesure de médiation ;

Fixons la durée de la médiation à cinq mois à compter du jour où la provision à valoir sur la rémunération du médiateur est intégralement versée entre les mains de ce dernier et disons que la mission pourra être renouvelée une fois, pour une durée de 3 mois, à la demande du médiateur ;

Disons qu’à l’expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure et présenter une demande de taxation de ses honoraires ;

Disons qu’en cas d'accord, les parties pourront saisir le juge aux fins de désistement pour demander l'homologation de cet accord par voie judiciaire ;

Disons qu’à défaut d’accord avec les parties sur son montant, le médiateur pourra demander au juge de la mise en état de fixer sa rémunération ;

Fixons la provision à valoir sur la rémunération du médiateur à la somme de 1 200 euros (600 euros à la charge de la SCI KLV3 ; 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 4], qui devra être consignée directement entre les mains du médiateur, au plus tard le 1er septembre 2026 inclus, ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l’une des parties pouvant être suppléée par l’autre ;

Disons que faute de versement de la provision dans ce délai impératif, ou demande de prorogation sollicitée en temps utile, la désignation du médiateur sera caduque et de nul effet, sauf pour les parties à solliciter un relevé de caducité, et que l’instance se poursuivra ;

Dispositif

Ordonnons le sursis à statuer sur l’ensemble des demandes jusqu’à la fin de la mesure de médiation judiciaire ;

Rappelons que l’affaire sera appelée à l’audience de mise en état du 27 janvier 2027 à 10 heures pour suivi de la mesure de médiation. 


Faite et rendue à [Localité 1] le 04 juin 2026


La greffière Le juge de la mise en état
Texte intégral
TRIBUNAL
 JUDICIAIRE
 DE [Localité 1] [1]

[1] Copies certifiées conformes délivrées le :
à Maître [I] (D901) et Maître GUIDARA (A466)


■

8ème chambre 3ème section


N° RG 25/09509 - N° Portalis 352J-W-B7J-DARSZ

N° MINUTE : 


Assignation du :
12 août 2025






ORDONNANCE DE MEDIATION JUDICIAIRE
rendue le 04 juin 2026
DEMANDERESSE 

S.C.I. KLV3
[Adresse 1]
[Localité 2]

représentée par Me Xavier NGUYEN, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #D0901



DEFENDEUR 

Syndicat des copropriétaires du [Adresse 2] à [Localité 1]
CABINET [Adresse 3] [Adresse 4]
[Localité 3]

représenté par Me Giuseppe GUIDARA, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #A0466




MAGISTRAT DE LA MISE EN ETAT

Madame Valérie AVENEL, Vice-présidente

assisté de Madame Lénaïg BLANCHO, Greffière





ORDONNANCE

Décision publique 
Contradictoire




Vu l’assignation délivrée le 12 août 2025 par la S.C.I. KLV3 à l’encontre du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 5] ;

Vu l’ordonnance du juge de la mise en état rendue le 9 janvier 2026 désignant en qualité de médiateur : [D] [T], fixant la durée de la médiation à trois mois et fixant la provision à valoir sur la rémunération du médiateur à la somme de 1 200 euros (600 euros à la charge de la SCI KLV3 ; 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 4] devant être consignée directement entre les mains du médiateur au plus tard le 13 février 2026 inclus, ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l'une des parties pouvant être suppléée par l'autre, ;

Vu le message électronique adressé par Maître [I] le 6 mai 2026 indiquant que les parties avaient omis de consigner la provision et sollicitant une nouvelle désignation de [D] [T] pour une durée de cinq mois ;

Vu les articles 1534 et suivants du code de procédure civile ;


SUR CE,

Les parties ont fait connaître leur accord pour la désignation d’un médiateur judiciaire afin de rechercher une solution amiable au conflit qui les oppose. 

Il y a lieu, dès lors, de désigner en qualité de médiateur judiciaire Mme [D] [T], avec la mission ci-après énoncée.

Il est rappelé qu’en application des articles 1535-3 à 1535-5 du code de procédure civile, la médiation ne dessaisit pas le juge qui, dans le cadre du contrôle de la mesure, peut être saisi de toute difficulté et mettre fin à la mission du médiateur à la demande de ce dernier et/ou des parties, ou s’il estime que les circonstances l’imposent. 

Le médiateur est désigné pour cinq mois, durée qui pourra être renouvelée une fois pour une durée de trois mois à la demande du médiateur. Le délai commencera à courir à compter du jour où la provision à valoir sur la rémunération du médiateur aura été versée entre les mains de ce dernier. Il appartient au médiateur ayant accepté la mission de convoquer les parties dans les meilleurs délais.

A l’expiration de sa mission, le médiateur devra informer le tribunal de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure.

En cas d’accord, les parties pourront saisir le tribunal d'une demande d'homologation de cet accord par voie judiciaire.

Si, dans le cadre de la médiation judiciaire d’une durée maximale de huit mois, les parties ne sont pas parvenues à un accord, elles peuvent convenir de poursuivre les discussions dans le cadre d’une médiation conventionnelle régie par les articles 1536 à 1536-4 du code de procédure civile, pour une durée et suivant des modalités financières qui seront, cette fois, librement convenues entre les parties et le médiateur. 

La provision à valoir sur les honoraires du médiateur est fixée à la somme de 1 200 euros, qui devra être versée directement entre les mains du médiateur, au plus tard le 1er septembre 2026 inclus, suivant la répartition ci-après :
- 600 euros à la charge de la SCI KLV3 ;
- 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 5] ;
ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l’une des parties pouvant être suppléée par l’autre. A défaut de versement intégral de la provision dans le délai prescrit, la décision sera caduque et l’instance se poursuivra. 

Le médiateur devra informer les parties, dès l’acceptation de sa mission, des modalités de versement de la provision et le juge de la mise en état de la date du versement intégral de la provision. 

Au terme de sa mission, la rémunération du médiateur sera fixée en accord avec les parties, accord qui pourra être soumis à homologation dans les conditions prévues par les articles 1543 et suivants du code de procédure civile. 

A défaut d’accord, il appartiendra au médiateur de présenter une demande de fixation de sa rémunération au juge de la mise en état.

Il est sursis à statuer sur l’ensemble des demandes jusqu’à la fin de la mesure de médiation judiciaire.



PAR CES MOTIFS,


Nous, juge de la mise en état, statuant publiquement et par ordonnance contradictoire, mise à disposition au greffe et non susceptible d’appel,

Désignons en qualité de médiateur : 

[D] [T]
[Adresse 6]
Tél : [XXXXXXXX01]
Mail : [Courriel 1]

Pour procéder, par voie de médiation entre les parties, à la présentation des points de vue respectifs des parties, à la détermination de leurs intérêts ainsi que de leurs besoins et, si possible, à la négociation d’un protocole manifestant l’accord amiable intervenu ; 

Disons que pour mener à bien sa mission, le médiateur, connaissance prise du dossier, devra convoquer les parties et leurs conseils dans les meilleurs délais afin de les entendre et leur permettre de trouver une solution amiable au litige qui les oppose ;

Disons que le médiateur et/ou les parties devront immédiatement aviser le juge de la mise en état, chargé de contrôler son bon déroulement, de toute difficulté rencontrée dans l’exercice de la mesure de médiation ;

Fixons la durée de la médiation à cinq mois à compter du jour où la provision à valoir sur la rémunération du médiateur est intégralement versée entre les mains de ce dernier et disons que la mission pourra être renouvelée une fois, pour une durée de 3 mois, à la demande du médiateur ;

Disons qu’à l’expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure et présenter une demande de taxation de ses honoraires ;

Disons qu’en cas d'accord, les parties pourront saisir le juge aux fins de désistement pour demander l'homologation de cet accord par voie judiciaire ;

Disons qu’à défaut d’accord avec les parties sur son montant, le médiateur pourra demander au juge de la mise en état de fixer sa rémunération ;

Fixons la provision à valoir sur la rémunération du médiateur à la somme de 1 200 euros (600 euros à la charge de la SCI KLV3 ; 600 euros à la charge du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 2] à [Localité 4], qui devra être consignée directement entre les mains du médiateur, au plus tard le 1er septembre 2026 inclus, ou, le cas échéant, par la partie la plus diligente, la carence de l’une des parties pouvant être suppléée par l’autre ;

Disons que faute de versement de la provision dans ce délai impératif, ou demande de prorogation sollicitée en temps utile, la désignation du médiateur sera caduque et de nul effet, sauf pour les parties à solliciter un relevé de caducité, et que l’instance se poursuivra ;

Ordonnons le sursis à statuer sur l’ensemble des demandes jusqu’à la fin de la mesure de médiation judiciaire ;

Rappelons que l’affaire sera appelée à l’audience de mise en état du 27 janvier 2027 à 10 heures pour suivi de la mesure de médiation. 


Faite et rendue à [Localité 1] le 04 juin 2026


La greffière Le juge de la mise en état

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Mise à jour de la source le 2026-06-09T19:06:09.860Z.