Décision de justice
Tribunal judiciaire d'Amiens, 4 Ch. Cab 4 (ch famille), 6 mai 2026, n° 25/02837
Prononce le divorce pour altération définitive du lien conjugalDroit de la familleDivorce
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Exposé du litige
[Motifs de la décision occultés]
Motifs
[Motifs de la décision occultés]
Dispositif
PAR CES MOTIFS, Le juge aux affaires familiales, statuant en chambre du conseil, par jugement contradictoire et susceptible d'appel, après débats hors la présence du public, et après en avoir délibéré conformément à la loi, Prononce en application des articles 237 et 238 du code civil le divorce de : M. [I] [Z] [K] [N], né le [Date naissance 1] 1995 à [Localité 1] (80) et Mme [J] [C] [F] [H], née le [Date naissance 3] 1992 à [Localité 1] (80) mariés le [Date mariage 1] 2018 devant l’officier de l’état-civil de la commune d’[Localité 1] (80) ; Ordonne la mention du présent jugement dans les conditions énoncées à l'article 1082 du code de procédure civile, en marge de l'acte de mariage, de l'acte de naissance de chacun des époux et, en tant que de besoin, sur les registres du service du ministère des affaires étrangères à [Localité 5] ; Renvoie les parties à procéder amiablement aux opérations de compte, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux ; Dit qu’en cas de difficulté il appartiendra aux parties de saisir le juge aux affaires familiales par voie d’assignation en partage selon les règles définies aux articles 1359 et suivants du code de procédure civile ; Constate la révocation des donations et avantages matrimoniaux prévus aux dispositions de l'article 265 du code civil ; Rappelle qu'à la suite du divorce, chacun des époux reprend l'usage de son nom ; Dit qu'en ce qui concerne leurs biens le présent jugement prendra effet dans les rapports entre époux à compter du 1er janvier 2023 ; Rappelle que l'autorité parentale est exercée conjointement par les parents à l'égard des enfants mineurs [D] et [A] ; Rappelle qu'en application de l'article 372 du code civil, les parents doivent : - prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence des enfants, et échanger de façon régulière et spontanée les informations sur leur évolution (carnet de santé, résultats scolaires, événements familiaux, etc.) ; - s'informer réciproquement dans le souci d'une indispensable communication de la vie des enfants (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances, etc) ; - permettre les échanges des enfants avec l'autre parent dans le respect du cadre de vie de chacun ; Fixe la résidence habituelle des enfants mineurs en alternance au domicile de chacun des deux parents, de la manière suivante, à défaut de meilleur accord entre les parties : - pendant les périodes scolaires et petites vacances scolaires : en alternance au domicile de chacun des parents, une semaine sur deux, du dimanche soir vers 18 h au dimanche suivant, les semaines impaires chez le père, les semaines paires chez la mère ; - pendant les périodes de congés scolaires de Noël : chez le père la 1ère moitié des vacances scolaires, chez la mère la 2ème moitié des vacances scolaires, durant les années paires, l'inverse durant les années impaires ; - pendant les périodes de congés scolaires d'été : les 1er et 3ème quarts des vacances chez le père, les 2ème et 4ème quarts des vacances chez la mère, durant les années paires, l'inverse durant les années impaires ; Rappelle que tout changement de résidence de l'un des deux parents, dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale, doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent, et que le défaut de notification d'un tel changement de domicile est passible de sanctions pénales, prévues par l'article 227-6 du code pénal ; Précise les points suivants : - le titulaire du droit d’accueil devra, à ses frais, prendre ou faire prendre les enfants au début de chaque période ; - le droit de visite et d'hébergement s'étendra au jour férié qui précède ou qui suit la fin de semaine pendant laquelle s'exercera ce droit ; - les dates de vacances scolaires sont celles en vigueur dans l’académie dont relève l’établissement scolaire fréquenté par les enfants et, à défaut de scolarisation, du domicile du parent chez lequel les enfants résident habituellement, la moitié étant décomptée à partir du premier jour officiel des vacances scolaires ; - quelle que soit leur position calendaire et sans compensation, le week-end de la fête des mères sera réservé à la mère, celui de la fête des pères au père, selon les horaires habituels ; - à défaut d'accord amiable, si le titulaire de ce droit ne l'a pas exercé dans la première heure pour les courtes périodes et dans la première journée pour les périodes de vacances, il sera présumé avoir renoncé à son droit d'accueil pour la totalité de la période considérée ; - le parent chez lequel résideront effectivement les enfants pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l'entretien courant ; Rappelle que le refus injustifié de représenter un enfant à la personne qui a le droit de le réclamer constitue un délit puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 € d'amende, et de 3 ans d'emprisonnement et de 45.000 € si les enfants est retenu pendant plus de cinq jours ou hors du territoire de la République française, en application des articles 227-5 et 227-9 du code pénal ; Dit que les frais relatifs aux enfants seront partagés par moitié entre les parents sous réserve d’accord préalable et condamne en tant que de besoin chacun des parents à payer sa part ; Dit que chacune des parties conservera la charge de ses dépens ; Dit n’y avoir lieu à dispenser l’époux de rembourser au trésor public les sommes exposées par l’Etat pour l’aide juridictionnelle éventuellement attribuée à l’épouse ; Rejette toutes autres demandes plus amples ou contraires ; Rappelle que la présente décision est assortie de l’exécution provisoire de plein droit en ses dispositions relatives aux enfants ; Dit que la présente décision devra être signifiée à la diligence des parties. Le greffier Le juge aux affaires familiales
Texte intégral
JUGEMENT DU : 06 Mai 2026 JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES Cabinet 4 Art. 1107 CPC - Demande en divorce autre que par consentement mutuel AFFAIRE [N] C/ [H] Répertoire Général N° RG 25/02837 - N° Portalis DB26-W-B7J-IPET Expédition exécutoire le : à : à : Expédition le : à : à : à : Expert à : Enquêteur Social Notification AR le : IFPA Notification LRAR expédition exécutoire le TRIBUNAL JUDICIAIRE D'AMIENS --------------------------------------------------------------------------------------------- J U G E M E N T du SIX MAI DEUX MIL VINGT SIX ------------------------------------------------------------------------------------------ Dans l'affaire opposant : Monsieur [I] [Z] [K] [N] né le [Date naissance 1] 1995 à [Localité 1] (SOMME) [Adresse 1] [Localité 2] (bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro C-80021-2025-6274 du 09/07/2025 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 3]) Comparant et concluant par Me Laurence LERAILLE avocat au barreau d’AMIENS DEMANDEUR - A - Madame [J] [C] [F] [H] épouse [N] née le [Date naissance 2] 1992 à [Localité 1] (SOMME) [Adresse 2] [Localité 4] (bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro 2025/008984 du 17/10/2025 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 3]) Comparant et concluant par Me François REGNIER avocat au barreau d’AMIENS DÉFENDERESSE LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES DU TRIBUNAL JUDICIAIRE D'AMIENS a rendu le jugement contradictoire suivant par mise à disposition au greffe après que la cause a été débattue en Chambre du Conseil le 18 Mars 2026 devant : - Maud GROJEAN, juge aux affaires familiales, assistée de - Julie LECORNU, cadre-greffier. [Motifs de la décision occultés] [Motifs de la décision occultés] PAR CES MOTIFS, Le juge aux affaires familiales, statuant en chambre du conseil, par jugement contradictoire et susceptible d'appel, après débats hors la présence du public, et après en avoir délibéré conformément à la loi, Prononce en application des articles 237 et 238 du code civil le divorce de : M. [I] [Z] [K] [N], né le [Date naissance 1] 1995 à [Localité 1] (80) et Mme [J] [C] [F] [H], née le [Date naissance 3] 1992 à [Localité 1] (80) mariés le [Date mariage 1] 2018 devant l’officier de l’état-civil de la commune d’[Localité 1] (80) ; Ordonne la mention du présent jugement dans les conditions énoncées à l'article 1082 du code de procédure civile, en marge de l'acte de mariage, de l'acte de naissance de chacun des époux et, en tant que de besoin, sur les registres du service du ministère des affaires étrangères à [Localité 5] ; Renvoie les parties à procéder amiablement aux opérations de compte, liquidation et partage de leurs intérêts patrimoniaux ; Dit qu’en cas de difficulté il appartiendra aux parties de saisir le juge aux affaires familiales par voie d’assignation en partage selon les règles définies aux articles 1359 et suivants du code de procédure civile ; Constate la révocation des donations et avantages matrimoniaux prévus aux dispositions de l'article 265 du code civil ; Rappelle qu'à la suite du divorce, chacun des époux reprend l'usage de son nom ; Dit qu'en ce qui concerne leurs biens le présent jugement prendra effet dans les rapports entre époux à compter du 1er janvier 2023 ; Rappelle que l'autorité parentale est exercée conjointement par les parents à l'égard des enfants mineurs [D] et [A] ; Rappelle qu'en application de l'article 372 du code civil, les parents doivent : - prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence des enfants, et échanger de façon régulière et spontanée les informations sur leur évolution (carnet de santé, résultats scolaires, événements familiaux, etc.) ; - s'informer réciproquement dans le souci d'une indispensable communication de la vie des enfants (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances, etc) ; - permettre les échanges des enfants avec l'autre parent dans le respect du cadre de vie de chacun ; Fixe la résidence habituelle des enfants mineurs en alternance au domicile de chacun des deux parents, de la manière suivante, à défaut de meilleur accord entre les parties : - pendant les périodes scolaires et petites vacances scolaires : en alternance au domicile de chacun des parents, une semaine sur deux, du dimanche soir vers 18 h au dimanche suivant, les semaines impaires chez le père, les semaines paires chez la mère ; - pendant les périodes de congés scolaires de Noël : chez le père la 1ère moitié des vacances scolaires, chez la mère la 2ème moitié des vacances scolaires, durant les années paires, l'inverse durant les années impaires ; - pendant les périodes de congés scolaires d'été : les 1er et 3ème quarts des vacances chez le père, les 2ème et 4ème quarts des vacances chez la mère, durant les années paires, l'inverse durant les années impaires ; Rappelle que tout changement de résidence de l'un des deux parents, dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale, doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent, et que le défaut de notification d'un tel changement de domicile est passible de sanctions pénales, prévues par l'article 227-6 du code pénal ; Précise les points suivants : - le titulaire du droit d’accueil devra, à ses frais, prendre ou faire prendre les enfants au début de chaque période ; - le droit de visite et d'hébergement s'étendra au jour férié qui précède ou qui suit la fin de semaine pendant laquelle s'exercera ce droit ; - les dates de vacances scolaires sont celles en vigueur dans l’académie dont relève l’établissement scolaire fréquenté par les enfants et, à défaut de scolarisation, du domicile du parent chez lequel les enfants résident habituellement, la moitié étant décomptée à partir du premier jour officiel des vacances scolaires ; - quelle que soit leur position calendaire et sans compensation, le week-end de la fête des mères sera réservé à la mère, celui de la fête des pères au père, selon les horaires habituels ; - à défaut d'accord amiable, si le titulaire de ce droit ne l'a pas exercé dans la première heure pour les courtes périodes et dans la première journée pour les périodes de vacances, il sera présumé avoir renoncé à son droit d'accueil pour la totalité de la période considérée ; - le parent chez lequel résideront effectivement les enfants pendant la période de résidence à lui attribuée est habilité à prendre toute décision nécessitée par l'urgence (intervention chirurgicale...) ou relative à l'entretien courant ; Rappelle que le refus injustifié de représenter un enfant à la personne qui a le droit de le réclamer constitue un délit puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 € d'amende, et de 3 ans d'emprisonnement et de 45.000 € si les enfants est retenu pendant plus de cinq jours ou hors du territoire de la République française, en application des articles 227-5 et 227-9 du code pénal ; Dit que les frais relatifs aux enfants seront partagés par moitié entre les parents sous réserve d’accord préalable et condamne en tant que de besoin chacun des parents à payer sa part ; Dit que chacune des parties conservera la charge de ses dépens ; Dit n’y avoir lieu à dispenser l’époux de rembourser au trésor public les sommes exposées par l’Etat pour l’aide juridictionnelle éventuellement attribuée à l’épouse ; Rejette toutes autres demandes plus amples ou contraires ; Rappelle que la présente décision est assortie de l’exécution provisoire de plein droit en ses dispositions relatives aux enfants ; Dit que la présente décision devra être signifiée à la diligence des parties. 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Mise à jour de la source le 2026-05-06T20:06:56.826Z.